Dans cet entretien co-animé par Raphaël Gaillard et Marc Masson, Delphine de Vigan revient sur une œuvre profondément marquée par l’expérience intime de la maladie psychique. De Un jour sans fin, consacré à l’anorexie mentale et au chemin de guérison, à Rien ne s’oppose à la nuit, autour du trouble bipolaire et du suicide de sa mère, elle explore la puissance du récit à la première personne et ses résonances auprès des lecteurs. Elle aborde également son dernier roman, Je suis Romane Monnier, et la question contemporaine de l’empreinte numérique.