Solène Frileux propose un voyage au cœur des mécanismes biologiques des troubles psychiatriques. Trois études explorent des niveaux complémentaires d’analyse : variabilité accrue de la méthylation de l’ADN dans la schizophrénie, avec une association à la sévérité clinique et un potentiel biomarqueur évolutif ; différences d’activité alpha en électroencéphalographie de repos pour distinguer dépression unipolaire et bipolaire ; et effets des probiotiques sur l’humeur, soutenant l’intérêt croissant pour l’axe intestin-cerveau. Autant de pistes qui illustrent l’émergence d’outils objectifs pour mieux caractériser et différencier les troubles psychiatriques.