Des ruptures d'approvisionnement de médicaments, comme celle survenue en 2025 pour la forme injectable de l'antipsychotique olanzapine, peuvent « fragiliser en quelques semaines des années de stabilité clinique », selon un retour d'expérience du centre hospitalier Léon-Jean Grégory à Thuir (Pyrénées-Orientales) présenté mercredi au congrès de l’Encéphale, à Paris.
Publié le vendredi 23 janvier 2026