Le professeur Antoine Pelissolo aborde la question de l’usage, le mésusage, les durées de traitement de la famille des médicaments hypnotiques et anxiolytiques, notamment les benzodiazépines.
Si ces médicaments sont parfois délaissés à cause de leurs effets secondaires et de leur réputation, ils restent des options thérapeutiques très efficaces, notamment dans le trouble panique sévère, l'anxiété sociale pharmacorésistante et les troubles dépressifs majeurs récurrents.
Mircea POLOSAN explore les techniques de neuromodulation, notamment la stimulation cérébrale profonde et la stimulation magnétique transcrânienne, dans le traitement des troubles anxieux résistants et des troubles obsessionnels compulsifs.
WASHINGTON, 21 janvier 2026 (APMnews) - Une application mobile d'autogestion semble aider des patients à arrêter de prendre des benzodiazépines alors qu'ils en prenaient depuis plus de trois mois, dépassant la durée maximale recommandée, selon les résultats d'un essai clinique américain...
WASHINGTON, 8 janvier 2026 (APMnews) - La musicothérapie s'est montrée non inférieure à la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) pour réduire l'anxiété de personnes ayant survécu d'un cancer, dans un essai clinique randomisé américain dont les résultats ont été publiés dans le Journal of...
WASHINGTON, 2 janvier 2026 (APMnews) - Les hypnotiques apparentés aux benzodiazépines ne semblent pas avoir d'effet tératogène, en particulier de risque d'anomalies du tube neural, selon une étude américaine publiée dans JAMA Psychiatry.
Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.
La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.
Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone.
L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique