Guilhem Fouetillou propose d'approcher le sujet de la sexualité par le prisme des techniques d’analyse des médias sociaux appelées social media studies, en s’appuyant sur des exemples de dispositifs en ligne.
La pratique du chemsex, qui lie activité sexuelle et usage de drogues, concernerait 13 % à 14 % des hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes (HSH) en France, selon des enquêtes rapportées par l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) jeudi, bien que sa diffusion reste difficile à évaluer.
Entre 9 % et 33 % des personnes qui suivent des études supérieures déclarent avoir déjà subi des agressions sexuelles, viols et/ou tentatives d'agression sexuelle ou de viol et dans plus de la moitié des cas, l'alcool était impliqué, ce qui souligne l'importance de mettre en place des mesures de prévention intégrant ce facteur, selon des résultats dévoilés mardi, issus d'une étude menée sous l'égide de la Mildeca.
Découvrez les mécanismes du cerveau autour de la sexualité et du plaisir, explorez les modèles existants en neurosciences et en sexologie, analysez l'impact sur la vie des patients atteints de troubles psychiatriques, obtenez des informations pratiques pour la prise en charge, les ajustements médicamenteux possibles, et bien plus encore.
Interrogé par Jean-Victor Blanc au congrès de l'Encéphale 2023, le professeur Amine Benyamina explique pourquoi il est important que le Chemsex ait une place au congrès. Il résume pour nous les grandes lignes des recommandations et indique quelles sont les premières mesures prévention préconisées...
Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.
L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique
La question du stress chez les jeunes et celle de la détresse de toute une génération d’adolescents depuis la période COVID sont omniprésentes dans les médias et dans toutes les familles quels que soient leurs contextes socio-économiques.