Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Dr Anaël AYROLLES

Contributions

Identification de facteurs pronostiques de reprise de croissance staturale dans l'anorexie mentale prépubère : Etude de cohorte longitudinale.

Anaël Ayrolles présente les données de la littérature concernant l'anorexie mentale qui ne concernent par toujours les jeunes touchés à un stade prépubère, et évoque la nécessité d’identifier les facteurs associés au pronostic statural.

Publié le lundi 28 janvier 2019

Identification de facteurs pronostiques de reprise de croissance staturale dans l'anorexie mentale prépubère : Etude de cohorte longitudinale.

Communications orales : Pédopsychiatrie

Gestion de la colère chez les enfants TDAH, anorexie mentale prépubère, prévention des conduites à risque, le propranolol chez les enfants traumatisés de guerre : Découvrez cette session riche en informations sur le thème de la pédopsychiatrie.

Publié le vendredi 25 janvier 2019

Communications orales : Pédopsychiatrie

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique