Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Dr. Cécile HANON

HANON Cécile
  • Issy les Moulineaux, France

Contributions

Il n'est jamais trop tard pour délirer

Du syndrome de Cotard au délire de Capgras, de la démence à corps de Lewy en passant par le vieillissement de la schizophrénie, les orateurs vous dressent un panorama diagnostique et étiologique complet des délires du sujet âgé.

Publié le mercredi 18 janvier 2023

Il n'est jamais trop tard pour délirer

Vouloir mourir au XXIe siècle

C’est à ce carrefour éthique complexe et fragile que nous nous arrêterons pour éclairer les soubassements de la volonté de mourir et de ses accompagnements possibles...

Publié le dimanche 16 janvier 2022

Vouloir mourir au 21ème siècle

L'état confusionnel aigu chez la personne âgée

parrainé par la Société Suisse de Psychiatrie et Psychothérapie de la personne Âgée

Publié le mercredi 18 janvier 2017

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique