Le Dr M. Masson anime cette session qui tente de définir et d'étudier tous les aspects de la dépression bipolaire, constituant bien souvent la polarité prédominante de la maladie. Plusieurs orateurs se succèdent afin d'en présenter les aspects cliniques, physiopathologiques et thérapeutiques.
L’état mixte a disparu du DSM-5, toutefois nous le retrouvons sous forme des caractéristiques mixtes dans les tableaux cliniques de la dépression, de l’état maniaque et de l’hypomanie. Les enjeux diagnostiques restent cruciaux. Visionnez cette conférence pour en savoir plus. voir l'intr...
Le docteur Daniel Souery (Bruxelles) présente les formes cliniques de l'hypomanie, une forme atténuée de l'état maniaque. Il revient sur la naissance de ce concept, son évolution au cours de l'histoire de la psychiatrie, ainsi que la manière dont il pourrait évoluer à l'avenir.
Cette conférence du Congrès de l'Encéphale 2019 réunit des experts des troubles bipolaires pour présenter les différentes formes cliniques de l'hypomanie, une description sémiologique de la tachypsychie, les liens intrigants entre créativité et hypomanie, et enfin la question de sa...
Comment se caractérise la dépression post-maniaque dans les troubles bipolaires ? Quelles sont ses mécanismes ? Quelle est la prise en charge possible ? Chantal Henry nous éclaire sur ce sujet fondamental des troubles bipolaires.
Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.
La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.
Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone.
L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique