Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

M. David LE BRETON

David LE BRETON

Contributions

Les nouvelles solitudes

Publié le mercredi 21 janvier 2026

Les nouvelles solitudes

Anthropologie du corps

David Le Breton propose une réflexion sur la peau, notamment sur le tatouage, et d’autre part sur les attaques au corps qui touchent de nombreux adolescents. Il évoque les différentes dimensions des manipulations de la peau dans nos sociétés (tatouages, piercings, scarifications) et le rôle de la...

Publié le jeudi 21 février 2019

Anthropologie du corps

Corps et décors

parrainé par la Société de l'Évolution Psychiatrique

Cette session fait un tour d'horizon des éléments de la littérature autour de la dysmorphophobie, appuyée par l'expérience d'un psychiatre travaillant dans un service de chirurgie plastique reconstructrice. Elle offre également une réflexion sur la peau, notamment sur le tatouage, et su...

Publié le jeudi 24 janvier 2019

Corps et décors

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique