Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Dr. Etienne KLEIN

Contributions

L'art de parler de ce que l'on ne connaît pas : l'ultracrépidarianisme

Au cours du dernier congrès de l'Encéphale, Étienne Klein et David Gourion échangent sur "l'ultracrépidarianisme", un mot compliqué qui cache en fait une réalité sociale très simple. Mais, au-delà de la définition du fait, voyons en quoi les explications d'un physicien peuvent intéresse...

Publié le jeudi 23 février 2023

 L'art de parler de ce que l'on ne connaît pas : l'ultracrépidarianisme

L‘art de parler de ce que l‘on ne connaît pas : l‘ultracrépidarianisme

Étienne Klein évoque au travers de l’ultracrépidarianisme la question du biais cognitif. Mais en quoi les explications d’un physicien et philosophe, auteur de nombreux ouvrages – dont « Court Circuit » sur l’incommensurable et la folie à paru en avril- peuvent intéresser les psychiatres...

Publié le jeudi 19 janvier 2023

L‘art de parler de ce que l‘on ne connaît pas : l‘ultracrépidarianisme

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Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique