Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Pr Guilhem FOUETILLOU

Guilhem FOUETILLOU

Contributions

Sexe digital : le web et la démultiplication du plaisir

Le congrès de l’Encéphale 2020 s’est penché sur la question des pratiques sexuelles contemporaines et notamment celles liées à l’usage du numérique afin de mieux comprendre les attentes et les demandes de nos patients. Guilhem Fouetillou, interviewé par Astrid Chevance, présente son travail de mo...

Publié le mardi 16 juin 2020

Sexe digital : le web et la démultiplication du plaisir, par Guilhem Fouetillou

Le sexe digital : tarte à la crème ou nouveaux territoires ?

Cette session sur le sexe digital propose de recontextualiser les pratiques sexuelles et leurs évolutions dans notre société contemporaine, afin de mieux comprendre et de mieux répondre aux attentes de nos patients.
Voir l'introduction de Nidal Nabhan Abou

Publié le jeudi 23 janvier 2020

Sexe digital

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique