Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Pr Jean ADES

Jean ADES

Contributions

Paranoïa

parrainé par la Société Médico-Psychologique

Cette session fait le point sur les troubles paranoïaques en évoquant le tableau clinique, les critères diagnostiques, les différents traitements, et les aspects médico-légaux dans la prise en charge des patients souffrant de troubles délirants.

Publié le vendredi 24 janvier 2020

Paranoïa

La répétition dans les destins tragiques : hasard ou névrose de destinée ?

Nous rencontrons parfois des personnes ayant vécu tout au long de leur vie une multitude d’événements tragiques, comme si elles étaient persécutées par les malheurs ou les attiraient. Hasard ? Malédiction ? Ou ces personnes sont-elles inconsciemment à la recherche de ce qui leur est nocif ?Jean...

Publié le jeudi 21 janvier 2016

La répétition dans les destins tragiques : hasard ou névrose de destinée ?

La conversion hystérique

Publié le jeudi 22 janvier 2015

La conversion hystérique

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique