Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Pr Selim ARACTINGI

Selim ARACTINGI

Contributions

Pas de peau !

Psychodermatologie : prurit psychogène et rôle de la sérotonine dans la réparation cutanée

Cette session explore les interactions étroites entre la peau et le psychisme, au croisement de la dermatologie et de la psychiatrie. Elle aborde la psychodermatologie du prurit, ses mécanismes, ses formes psychogènes et les médicaments susceptibles de l’induire. Découvrez aussi les données récen...

Publié le vendredi 23 janvier 2026

Pas de peau !

Peut-on couper le cordon ?

Publié le jeudi 9 juillet 2020

Post-partum blues

La dépression est la plus fréquente complication médicale de la maternité et la maternité le plus grand risque de psychose dans la vie d'une femme. Découvrez dans cette session les dispositifs pour la prise en charge des troubles du post-partum mis en place en Grande Bretagne, les dernières donné...

Publié le mercredi 22 janvier 2020

Post-partum blues

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique