Quelle est la place des recommandations dans la prise en charge de la dépression résistante ? Sont-elles appliquées par les cliniciens et faut-il les suivre à la lettre ? Voici les deux questions posées par Philippe Fossati à Serge Beaulieu lors de leur échange au cours de l’édition 2023 du Congr...
parrainé par l'Association Française de Psychiatrie Biologique et de Neuropsychopharmacologie
Ce symposium, parrainé par l'AFPBN, permet de connaitre les nouvelles recommandations formalisées par des experts français sur la prise en charge de la dépression résistante. Elles sont mises en perspective avec les recommandations internationales.
Le professeur Serge Beaulieu (Canada) parle avec Chantal Henry (Garches) des nouvelles recommandations internationales dans la prise en charge de la dépression bipolaire. Il évoque les difficultés liées à la sélection des patients dont le phénotype et l’histoire sont très variés, ainsi que de l’i...
Le professeur Serge Beaulieu (Canada) présente avec Marc Masson (Garches) les nouvelles recommandations internationales et les nouveaux traitements disponibles dans la prise en charge de la dépression bipolaire. Revoir la conférence Troubles bipolaires : les nouveaux guidelines
Au cours de cette conférence ont été présentées les récentes recommandations internationales dans le traitement de la dépression bipolaire, les traitements de maintenance et les terrains particuliers (sujet âgé, femme enceinte…). Voir l'introduction de Marc Masson
Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.
La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.
Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone.
L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique