Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

L'ocytocine, une piste thérapeutique en psychiatrie

Mercredi 18 Janvier 2017  
13:30-14:30  
Salle Maillot

Connue pour jouer un rôle central dans un grand nombre de processus physiologiques dès la naissance et tout au long de la vie et pour être en lien avec la régulation des émotions, l’ocytocine est abordée de manière différente dans cette rencontre avec l’expert du congrès de l'Encéphale 2017.
Le professeur Scantamburlo nous fait part de son expérience dans l’utilisation de l’ocytocine dans le cadre du développement de nouvelles stratégies thérapeutiques dans la prise en charge de la dépression, en particulier pour limiter les risques de résistance.

Accédez à ce contenu en vous identifiant

Entrez vos identifiants

Mot de passe oublié?

Pas encore inscrit ? Créer votre compte

  • Accédez aux ressources du congrès
  • Regardez les vidéos des sessions sélectionnées
  • Consultez la bibliothèque de cas
  • Et encore plus...
Inscrivez-vous !

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique