Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Trouble de la personnalité borderline : pourquoi intervenir précocement ?

Mis à jour le mercredi 22 juillet 2026

dans

Désormais reconnu comme un diagnostic valide et fiable avant l'âge adulte, le trouble de la personnalité borderline peut faire l'objet d'interventions ciblées visant à limiter son impact et à prévenir sa cristallisation. Mario Sperenza évoque les avancées récentes et l'importance d'un repérage et d'une prise en charge précoces, notamment à l'adolescence. 

Il présente les principaux modèles d'intervention précoce, fondés sur l'accessibilité des soins, la continuité du suivi et une gestion intégrée des risques, notamment à travers le case management. L'objectif est d'accompagner durablement les jeunes patients dans l'acquisition de compétences favorisant une meilleure régulation émotionnelle, relationnelle et sociale.

 

Accédez à ce contenu en vous identifiant

Entrez vos identifiants

Mot de passe oublié?

Pas encore inscrit ? Créer votre compte

  • Accédez aux ressources du congrès
  • Regardez les vidéos des sessions sélectionnées
  • Consultez la bibliothèque de cas
  • Et encore plus...
Inscrivez-vous !
Vidéo précédente

Trouble factice : reconnaître et prendre en charge le syndrome de Münchhausen

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique