L'orthorexie est une manière de gérer son alimentation en se focalisant sur l'éventuelle dangerosité de certains aliments. Est-ce une nouvelle forme d'anorexie mentale ? Découvrez l'avis de S. Machefaux à ce sujet.
LONDRES, 22 juillet 2026 (APMnews) - Les analogues du GLP-1 semblent réduire les comportements boulimiques et favoriser les restrictions alimentaires chez les patients obèses, selon une méta-analyse britannique publiée dans eClinicalMedicine.
PARIS, 4 mars 2026 (APMnews) - Un parcours de soins pluriprofessionnel de l'obésité complexe de l'adulte va pouvoir être pris en charge par l'assurance maladie dans le cadre d'un parcours coordonné renforcé (PCR), dont le cahier des charges est détaillé dans un arrêté publié au Journal officiel.#...
PARIS, 23 janvier 2026 (APMnews) - Un sondage mené au sein d'un établissement de santé mentale parisien révèle un intérêt de la plupart des praticiens pour la prescription d'analogues du GLP-1 à leurs patients obèses, mais sous réserve d'être formés par un endocrinologue, selon des résultats prés...
Cette session explore le food craving, concept fréquent en pratique clinique des troubles du comportement alimentaire mais encore débattu sur le plan théorique. Défini comme un état motivationnel intense, souvent chargé affectivement, il demeure difficile à opérationnaliser en recherche et à rel...
Une étude randomisée américaine a démontré l'intérêt d'un chatbot alimenté par IA pour réduire les symptômes de troubles dépressifs, anxieux et alimentaires.
Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.
La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.
Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone.
L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique