Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Apnées : SOS en psychiatrie !

Publié le vendredi 10 mars 2023

C’est au cours du congrès 2023 de l’Encéphale que J-A Micoulaud-Franchi reçoit P-A Geoffroy, pour parler du syndrome de l’apnée obstructive du sommeil chez les patients atteints de trouble mental. Définition, prévalence, conséquences, dépistage et traitement, ce topo vous renseignera sur l’essentiel de ce qu’il faut savoir sur cette pathologie.

Accédez à ce contenu en vous identifiant

Entrez vos identifiants

Mot de passe oublié?

Pas encore inscrit ? Créer votre compte

  • Accédez aux ressources du congrès
  • Regardez les vidéos des sessions sélectionnées
  • Consultez la bibliothèque de cas
  • Et encore plus...
Inscrivez-vous !
Vidéo précédente

Hypersomnie, à quoi la rattacher ?

Vidéo suivante

Hypersomnies centrales, quand le psychiatre doit y penser ?

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique