Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Le suicide assisté en psychiatrie : la loi Claeys-Leonetti

Mis à jour le jeudi 28 mars 2024

dans

En sortant de la conférence sur le suicide assisté en psychiatrie à L’Encéphale 2024, Chantal Henry interroge Bruno Dallaporta sur la « loi Leonetti », une législation de 2005 qui encadre la fin de vie et les droits des patients en matière de soins palliatifs. Elle établit cinq situations menant à la mort, allant de l'abstention aux mesures actives telles que le suicide assisté et l'euthanasie. Bruno Dallaporta souligne l'importance de distinguer ces différentes situations en termes de gravité morale et invite à comprendre les divergences de perspectives entre la France et la Belgique sur cette question cruciale, plus que jamais d’actualité.

Vidéo précédente

L'Encéphale 2024 : le best of !

Vidéo suivante

Aux origines des addictions ?

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique