Delphine Capdevielle présente le cas d’une patiente de 18 ans, sans antécédent psychiatrique, présentant des troubles du comportement sévères dans un contexte de polyconsommation de toxiques - cannabis, ecstasy, cocaïne, protoxyde d’azote. Malgré un diagnostic initial de schizophrénie et une prise en charge adaptée, l’évolution atypique, la désorganisation persistante et certains signes cognitifs conduisent à reconsidérer le diagnostic.
Ce cas clinique interroge les limites du diagnostic psychiatrique face à des tableaux complexes et souligne l’importance d’évoquer une encéphalite auto-immune, même en l’absence d’anomalies paracliniques évidentes.