Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Schizophrénie ou encéphalite auto-immune ? Quand reconsidérer le diagnostic

Cas cliniques extraordinaires

Mis à jour le mardi 7 avril 2026

Delphine Capdevielle présente le cas d’une patiente de 18 ans, sans antécédent psychiatrique, présentant des troubles du comportement sévères dans un contexte de polyconsommation de toxiques - cannabis, ecstasy, cocaïne, protoxyde d’azote. Malgré un diagnostic initial de schizophrénie et une prise en charge adaptée, l’évolution atypique, la désorganisation persistante et certains signes cognitifs conduisent à reconsidérer le diagnostic.

Ce cas clinique interroge les limites du diagnostic psychiatrique face à des tableaux complexes et souligne l’importance d’évoquer une encéphalite auto-immune, même en l’absence d’anomalies paracliniques évidentes.

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