Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Antidépresseurs: le risque d'hyponatrémie moins important avec la mirtazapine (méta-analyse)

Publié le mardi 16 avril 2024

BUDAPEST, 15 avril 2024 (APMnews) - L'analyse du risque d'hyponatrémie associé à différents antidépresseurs a permis d'identifier la mirtazapine comme traitement à privilégier chez les patients susceptibles d'être sujets à cette baisse du taux de sodium dans le sang, selon une méta-analyse présentée la semaine dernière au congrès de l'European Psychiatric Association (EPA), à Budapest.

Accédez à ce contenu en vous identifiant

Entrez vos identifiants

Mot de passe oublié?

Pas encore inscrit ? Créer votre compte

  • Accédez aux ressources du congrès
  • Regardez les vidéos des sessions sélectionnées
  • Consultez la bibliothèque de cas
  • Et encore plus...
Inscrivez-vous !
Dépêche précédente

Troubles de la personnalité: deux stratégies thérapeutiques efficaces pour réduire le recours hospitalier

Dépêche suivante

Le bénéfice du lécanémab dans la maladie d'Alzheimer débutante semble se poursuivre à deux ans

0 commentaire — Identifiez-vous pour laisser un commentaire

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique