Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Risque de suicide via TikTok : ouverture d'une enquête préliminaire

Publié le jeudi 6 novembre 2025

PARIS, 5 novembre 2025 (APMnews) - Le parquet de Paris a annoncé avoir ouvert une enquête préliminaire sur le réseau social TikTok pour, notamment, "propagande en faveur de produit, objet ou méthode préconisés comme moyens de se donner la mort", dans un communiqué signé par la procureure de la République, Laure Beccuau.

Accédez à ce contenu en vous identifiant

Entrez vos identifiants

Mot de passe oublié?

Pas encore inscrit ? Créer votre compte

  • Accédez aux ressources du congrès
  • Regardez les vidéos des sessions sélectionnées
  • Consultez la bibliothèque de cas
  • Et encore plus...
Inscrivez-vous !
Dépêche précédente

Bientôt "un dispositif de coupe-file" pour l'accès aux soins des élèves en souffrance repérés ?

Dépêche suivante

Risque de suicide via TikTok : ouverture d'une enquête préliminaire

0 commentaire — Identifiez-vous pour laisser un commentaire

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique