Philippe Courtet traite la question du cerveau social, du retentissement sur la santé de la déconnexion sociale et la solitude, et des résultats d’études sur l’effet des antalgiques, du toucher, du rire sur la douleur sociale…
Selon les auteurs, le taux de patients ayant bénéficié d'une "évaluation de la douleur somatique avec une échelle et [de] sa prise en charge" dans les établissements autorisés en psychiatrie est "encore insuffisant et justifie de poursuivre l'utilisation de cet indicateur en 2025"
La baisse visuelle et une hypercholestérolémie représentent deux nouveaux facteurs de démence modifiables, ce qui porte à 14 le nombre total de facteurs de risque sur lesquels agir afin de prévenir ou retarder près de la moitié des cas de démence dans le monde, écrit une commission d'experts du Lancet.
Les personnes qui connaissent un isolement social croissant sur quelques années présentent un risque accru de décès, de handicap et de démence par rapport à celles dont l'isolement social reste stable ou diminue, selon une étude américaine.
Les auteurs de l'étude émettent "l'hypothèse d'un biais de diagnostic du TDAH et des TSLA dû à une immaturité relative des natifs de fin d'année comparée une maturité plus grande des natifs de début d'année", conduisant à un excès de diagnostic pour les uns et à un défaut de diagnostic pour les autres.
Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.
La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.
Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.
L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique
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