Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Schizophrénies ultra-résistantes : au-delà de la clozapine - David Gourion

Mis à jour le lundi 19 février 2018

dans

Cette année encore, le congrès de l’Encéphale se penchera sur les pathologies schizophréniques dans leurs formes les plus sévères et les plus difficiles, et en particulier sur les schizophrénies qui résistent à la clozapine, les stratégies alternatives et thérapeutiques couplées, ainsi que les nouvelles molécules qui ciblent les symptômes négatifs.

David Gourion vous présente une session du Congrès de l'Encéphale 2018 (16e édition) qu'il ne fallait pas manquer !

Schizophrénies ultra-résistantes : au-delà de la clozapine
Connaissance approfondie - Jeudi 25 janvier, 16h30-18h30

Voir la conférence

Vidéo précédente

Du psychotraumatisme au PTSD : données spatio-temporelles - Philippe Fossati

Vidéo suivante

Les faux-plis du cerveau : biomarqueurs neurodéveloppementaux des pathologies psychiatriques

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique