Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Comment (mieux) prendre en charge les patients pour motif psychiatrique aux urgences générales ?

Publié le mercredi 5 février 2025

dans

PARIS, 24 janvier 2025 (APMnews) - Déplorant les nombreux "points d'achoppement" dans la prise en charge psychiatrique du patient au sein des urgences générales, la Dr Pauline Guillemet-Senkel a évoqué une série de leviers afin de favoriser une "meilleure coopération entre psychiatres et urgentistes", lors d'une session organisée au congrès de l'Encéphale.

Accédez à ce contenu en vous identifiant

Entrez vos identifiants

Mot de passe oublié?

Pas encore inscrit ? Créer votre compte

  • Accédez aux ressources du congrès
  • Regardez les vidéos des sessions sélectionnées
  • Consultez la bibliothèque de cas
  • Et encore plus...
Inscrivez-vous !
Dépêche précédente

Prévalence "élevée et préoccupante" des troubles psychiatriques chez les usagers de drogue (étude française)

Dépêche suivante

Comment (mieux) prendre en charge les patients pour motif psychiatrique aux urgences générales ?

0 commentaire — Identifiez-vous pour laisser un commentaire

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique