Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Bad trip : symptômes, risques psychiatriques et prise en charge spécialisée en France

Mis à jour le mardi 18 août 2026

Le bad trip est une expérience psychologique difficile pouvant survenir après la consommation de psychédéliques, de cannabis ou de MDMA. Les symptômes incluent généralement une forte anxiété, un sentiment de paranoïa, de déréalisation ou de dépersonnalisation. Dans la majorité des cas, ces effets disparaissent avec la fin de l'action du produit. Cependant, chez certaines personnes, les troubles peuvent persister et devenir chroniques.

Nidal Nabhan Abou et Lucie Berkovitch évoquent ensemble les symptômes, les facteurs de risque, les traitements et la première consultation spécialisée mise en place au Service Hospitalo-Universitaire de Sainte-Anne et à l’hôpital Marmottan.

 

 

 

Vidéo précédente

Evidence-based medicine en psychiatrie : entre données scientifiques, clinique et décision partagée

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique