Psychiatrie clinique, biologique et thérapeutique

Psychiatrie légale - Nidal Nabhan-Abou

Publié le vendredi 16 novembre 2018

Aujourd’hui la psychiatrie est sollicitée pour répondre à des questions de plus en plus complexes sur la récidive, l’ordre public, la dangerosité, mais aussi la prédictivité. Le congrès de l’Encéphale 2019 va aborder plusieurs thématiques de psychiatrie légale en fixant nos missions et en nous formant : sur les auteurs de violences sexuelles (le 24 janvier à 9h), sur les soins non consentis (le 24 janvier à 14h20), sur l’apport des neurosciences dans la prédiction de crimes et la responsabilité pénale (le 24 janvier à 16h30).

Rendez-vous du 24 au 26 janvier 2019 au Palais des Congrès de Paris.

Vidéo précédente

[Dépression] Allumer le feu - Philippe Fossati

Vidéo suivante

Les Aspergirls : l’autisme de haut niveau au féminin - David Gourion

0 commentaire — Identifiez-vous pour laisser un commentaire

Dernières actualités

Lithium et cerveau : Des pistes de recherches ?

Soixante-quinze ans après avoir transformé les soins psychiatriques, le lithium replace notre spécialité à l'avant-garde de la prévention neurodégénérative.

Nouvelles recommandations HAS pour la prise en charge du trouble de l’autisme

La Haute Autorité de Santé a publié en janvier 2026, de nouvelles recommandations pour guider les professionnels de santé dans le parcours de soin, souvent complexe des patients avec TSA.

Nouveau traitement de la dépression du post-partum : qu’en penser ?

Cette revue Cochrane comparant deux nouveaux modulateurs GABA-A aux traitements de référence, comme les antidépresseurs, la kétamine, ou les psychothérapies dans le traitement de la dépression post-partum, met en lumière une potentielle avancée thérapeutique, particulièrement pour la Zuranolone. Poursuivre la recherche apparaît comme indispensable afin de proposer des recommandations solides.

L’isolement en psychiatrie, une question épineuse

L'étude de Husen Ali-Diabacte et al. met en lumière deux facteurs prédictifs majeurs qui doivent interpeller notre pratique quotidienne : La sévérité symptomatique globale et la barrière linguistique